Samedi 31 mai 2008
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01:08
Ce soir le rideau tombe,
Les flots se visionnent en trombe
Ma Julie, mon Elle, s'envole
Sous sa rousse corole.
Les antennes de ma luciole
Ne rejailliront sur mes grains de beauté.
Finie l'épopée des nuages
Révolue, la fringale spesovore
La raison refait surface (quelle poisse)
A vouloir mouiller à deux rivages
On en ignore les sémaphores
Et les rochers me fracassent... quelle classe.
Mais tu ne pouvais pas être plus directe ?
Au milieu de coups de trompettes.
Et je ne pouvais pas être plus consistant ?
En regardant la lune, posé sur le chiendent
(du campement)
Nos anges, et le business
se Sont perdus en route.
Z'aurais pu prévenir
Éviter de gésir
Être à l'écoute
Des tresses.
Par Big Cold
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Mercredi 27 février 2008
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17:10
J'espère que la motivation coulera à flots
Dans vos veines et vos gorges, aussi tumultueux
Que le panache d'une vigoureusë chassë d'eau
Enivré par les cris de guerre des chouquetteux
Car de notre siècle le, quart approche à grands pas
Les muscles se raidissent, les corps calleux mollissent ;)
L'envie de foutchiball prends la poussière... ou pas !
Bref, faisons gigoter joyeus'ment nos varices
Par Big Cold
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Mercredi 27 février 2008
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17:08
Le cimetière des Eoliennes
Où le vent nous promène
Quand le Danemark nous quitte
Par le chemin de la Terre,
Tu nous apparaît,
Par le hublôt d'un bateau carré.
Et toi qui lit qui dort qui me regarde qui pense...
Et moi qui te regarde qui pense qui dort qui écrit.
Jamais coordonnés toujours désirés.
Ton air sereinement désabusé tes sourires empathiques épanouis.
Le rivage de nuages est déjà loin.
Langesø s'estompe, les regrets remontent,
La brume des harnais d'Eol se disperse...
Les arrêts,
Le tonerre germanophone tombe averse.
Et puis elle toujours immuable toujours dormant
un autre bloc de phrase entre les mains.
Et la chenille enceinte tourne autour d'un plancher de toits rouges
En route vers l'attraction métallurgique...
Et j'aimerais bien m'endormir
Par Big Cold
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Mercredi 27 février 2008
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17:07
Une passion, ça ronge ça ronge
Uneu passion ça rongeu tous les sangs.
La mémoire qui part c'est le cafard qui se contemple dans le miroir :
Ça revient toujours et ça s'en va jamais.
Ça commence sur un malentendu, ça termine avec un malentendant
(Dans le meilleur des cas)
Irrémédiablement, on se fait mal en tombant
T'as beau voir le sol arriver,
Te préparer à balancer des "je t'aime" sans écho
Quand les grains du macadam respirent ta moelle
Putain ça fait mal
Et ça pleure à la digue, et le va
Et vient du yoyo, mi figue
Mi raison.
Les accoups résonnent
Comme la phonerie du sonotone.
Putain ça fait mal
Allô ?? Alors ? ALORS ?
Putain ça fait mal la vie...
Et c'est qui lui ?!
Une passion qui crâme que d'un côté
C'est comme un chat dans un micro onde
Pourquoi tant de haine ?
Pour ne pas succomber à la peine
À l'effrondrement de mes sangs de mes chairs
De mon être fier qui
S'est tout pris dans le sphincter.
Ça t'apprendras à vouloir arrêter d'être Toi
Mais juste de se conforter dans le Nous.
Mec, t'es arrivé Seul tu marcheras Seul !
C'est un droit et un devoir
Le Nutella et le caviar
La flûte et le bavoir.
Sale pute, j'te souhaite bien du mal
Par Big Cold
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Mercredi 27 février 2008
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17:05
Naitre ou ne pas naitre. Telle n'est pas la question.
Par Big Cold
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Mercredi 27 février 2008
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17:04
Tes 18 ans, du bout des lèvres
Repéchant les affres du lièvre
Des champis, des nazis, de la gerbe et du rire
Un instant, sans compter l'origine du plaisir
Une salle louée, des stigmates réunis
Jasmine est là, le sourire est transmis.
Quand on en peut plus de discuter
De danser pour rire et de les envoyer chier
Le frangin aux verres cassés par son étincelle de malice
À des lieux et des lunes d'une quelconque Alice
C'est là, nuit, c'est le calme, let's rest somewhere
Le Scenic sur ta nuque, c'est froid comme mes cendres
Allons Allons le village Fleury c'est par ici.
Rouler bourré j'vous emm e r d e
L'herbe tissé d'un lait bleuté
Ma bouillote de passion, ma cavalière de frisson
Je te bisoute le front, de mon être je fais don
en bouillonant sur l'édredon.
Puis quand les éléments s'assemblent, l'alcool fermente
Mescalito digère et popol espère.
L'envie entendue de l'inconnu attendu, tout tendu tant résolu
La mue du Bibendum pour faire un homme La fente du distributeur à bonheur - quel labeur ! Les électrons dorment y a que la matière qui tonne, qui vibre !
Qui vibre ?
Putain c'est reparti, le p'tit écran et la p'tite bouche
Nous arrache à notre couche,
direction level 2, encore 6 mois pour nous deux. YO !
- J'ai une question génante
- OUI!
Par Big Cold
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